Quand on a gagné la guerre sans avoir eu à défendre son territoire et sans payer trop cher la victoire en vies humaines, il peut y avoir de quoi pavoiser le coeur battant. L'Union soviétique, en particulier chez les Russes, a payé à hauteur de
27 millions de vies la défense de son territoire. C'est plus que toute la population du Canada à cette époque. Cela dit, on peut comprendre que les hostilités ne laissent pas les mêmes traces physiques, psychologiques, le moton peut rester accroché à la gorge. Rares sont les familles russes qui ne comptent pas un des leurs tombé au combat.
victimes de ce qui estconnu en Russie sous le nom de la Grande Guerre patriotique (1939-1945).
Ces parades hautes en émotion sont tenues quelques années, les 9 mai.
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Bien sûr les armées allemandes et soviétiques avaient massées des troupes aux frontières. Dans l'absolu, elles pourraient encore se faire face encore aujourd'hui... continuer de se regarder comme des chiens de faìence, Ce face à face pouvait tenir tant que l'un ou l'autre des deux camps ne lançait pas la charge.
Les fils diplomatiques de 1938 et 1939 entre l'Allemagne et l'Union soviétique ne sont pas très belliqueux.. J'ai bien passé quelques heures à les parcourir, il y a quelque temps. Il n'y pas de grand secret à exhumer. Toute la correspondance échangée entre les deux ministres de Affaires étrangères, Ribentrop (Allemagne) et Molotov (URSS), tous leurs télégrammes sont reproduits ici.
https://avalon.law.yale.edu/subject_menus/nazsov.asp
Passons.
La victoire contre l'Allemagne nazie est la victoire de Staline qui comprendra finalement, à l'encontre de Marx sur ce point, que les prolétaires (et les paysans) ont bel et bien une patrie. C'est une victoire sur le trotskysme (acronyme tiré de Léon Trotsky), qui persista dans son orthodoxie qui veut que « les prolétaires n'ont pas de patrie ». Je peux vous avoir perdu, si c'est le cas, sautez ma conclusion et passez au paragraphe suivant où je vous reviens avec moins d'exigence. Pour ceux qui restent, je dirai simplement que la victoire contre le trotskysme n'a pas été complète. Cette dérive revient nous hanter sous d'autres noms et d'autres formes sans changer vraiment de sens. Ses suites nous les connaissons sous le nom de l'École de Franckfort, d'abord. Nous les connaissons sous le nom de George Soros; puis sous la forme du multiculturalisme, de l'immigrationisme, du sans-frontiérisme et sous celle d'un individualisme forcené selon lequel, entre autres, un enfant de cinq ans est "en droit" de "choisir" son sexe. Comme jadis un enfant de cinq ans était en droit de travailler dans les mines, n'est-ce-pas ? Le trotskysme et ses déclinaisons contemporaines promeuvent l'internationalisme qui mène au sans frontiérisme. Bon, j'ai ramassé tout ça par le biais du trotskysme... juste pour dire que peu de choses "nouvelles" nous arrivent spontanément.
La victoire contre l'Allemagne nazie est la victoire de Staline qui comprendra finalement, à l'encontre de Marx sur ce point, que les prolétaires (et les paysans) ont bel et bien une patrie. C'est une victoire sur le trotskysme (acronyme tiré de Léon Trotsky), qui persista dans son orthodoxie qui veut que « les prolétaires n'ont pas de patrie ». Je peux vous avoir perdu, si c'est le cas, sautez ma conclusion et passez au paragraphe suivant où je vous reviens avec moins d'exigence. Pour ceux qui restent, je dirai simplement que la victoire contre le trotskysme n'a pas été complète. Cette dérive revient nous hanter sous d'autres noms et d'autres formes sans changer vraiment de sens. Ses suites nous les connaissons sous le nom de l'École de Franckfort, d'abord. Nous les connaissons sous le nom de George Soros; puis sous la forme du multiculturalisme, de l'immigrationisme, du sans-frontiérisme et sous celle d'un individualisme forcené selon lequel, entre autres, un enfant de cinq ans est "en droit" de "choisir" son sexe. Comme jadis un enfant de cinq ans était en droit de travailler dans les mines, n'est-ce-pas ? Le trotskysme et ses déclinaisons contemporaines promeuvent l'internationalisme qui mène au sans frontiérisme. Bon, j'ai ramassé tout ça par le biais du trotskysme... juste pour dire que peu de choses "nouvelles" nous arrivent spontanément.
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| Station de métro Parc Pobedy - une réussite de génie civil par sa profondeur de 87 m |
| Le bas de l'obélisque mis en valeur dans un environnement théâtral |
| Il se trouve qu'un groupe de jeunes recrues étaient sur place en entraînement en même temps... |
| Une vue sur la ville des affaires en fin de journée |
| Quelqu'un est passé et a jeté quelques fleurs |
| Des jeunes des écoles venus s'instruire sur leur histoire |
| Un monument parmi plusieurs pareils qui forment deux rangées à l'entrée du parc |
| Une oeuvre dramatique imprégnée d'un mouvement irrésistible |
| Suivez-moi à Moscou ! |
Ceux et celles qui se réclament du nationalisme, qui nous promettent des matins chantant avec nos « frères » anglais, et qui mettent sur un même pied d’égalité le trotskisme et le stalinisme. Comme disait notre regretté Falardeau, ce sont soit des menteurs ou des tartes…
RépondreSupprimerMerci
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